La Race de la Genèse 10

par William Finck, Christogenea.org

Abréviations

A.I.A. : Archaeological Institute of America.

A.V. : The Authorized King James Version of the Bible.

LXX : La Septuagint, la première traduction (vers 280 av. J.C.) des Écritures hébreues en Grec.

MT : Le texte masorétique, les Écritures hébreues comme elles furent compilées et éditées par les Juifs à la fin du premier millénaire après J.C. L'Ancien Testament de la version « King James », et beaucoup d'autres, est basé sur ces textes.

Nous traverserons l'Histoire de cette planète une seule fois. Il n'existe pas de seconde chance. Une Histoire, une Bible, un voyage du jardin d'Éden jusqu'à la récolte du bon grain. Si nous ne trouvons pas les fondations de notre race dans la Genèse chapitre 10, alors notre Histoire – notre Bible – est absolument non fiable, nous sommes embourbés dans la futilité, sans but pour notre existence et aucune archive de nos origines, et sans espoir pour le futur. Je commence souvent l'explication de la Genèse 10 en citant Épictète, tiré des premières pages du « Greek English Lexicon of the New Testament » de Thayer : « άρχή παιδεύσεως ή των όνομάτων έπίσκεψις », ou : « l'investigation sur les noms est le commencement de l'apprentissage », et combien j'agrée avec Épictète!

La résurrection : comment, quand et pour qui ?

par Clifton A. Emahiser

Vous êtes libres de copier ce texte, mais pas de l’éditer.

Il n’existe sans doute aucun sujet biblique donnant lieu à d’aussi nombreux et différents concepts que la résurrection. Chaque petit groupe, chaque petite secte possède sa propre interprétation, qui s’applique généralement uniquement pour eux-mêmes. Mais en II Pierre 1:20, il est dit :

Sachant ceci premièrement, qu’aucune prophétie de l’écriture ne s’interprète elle-même.

Nous devons nous demander : «Est-ce que la résurrection tombe dans la catégorie de la prophétie?». Il me semble que ce serait une bonne idée d’examiner ce que les Écritures ont à dire sur ce sujet. Quand on étudie un sujet dans les Écritures, c’est toujours une bonne habitude d’utiliser la règle de la première mention. La première mention faisant allusion à la vie éternelle se trouve en Genèse 3:22 :

La semence de l’héritage

par William Finck

Partie 1

Beaucoup de « Chrétiens », ou plutôt de commentateurs et de théologiens, regardent la «semence» de Genèse 3:15, celle de la femme, et ils proclament que cette semence identifie Yahshua Christ et Lui seul. Ils se réfèrent alors à l’interprétation usuelle de Genèse 4:25 et de Galates 3:16 afin de soutenir leur position. Ces interprétations ont amené beaucoup de lexicographes, comme Thayer ou Vine, à se départir de l’interprétation commune et à la signification du nom collectif, mais tous ne l’ont pas fait. Ceux qui le font confondent la lexicographie avec une certaine théologie, et deviennent dès lors complices dans une conspiration visant à pervertir le Verbe. J’espère pouvoir le prouver dans cet article.

La Swastika chrétienne

par Verbal Vandal

«Toutefois personne ne parlait ouvertement de lui, par crainte des Juifs» (Jean 7:13)

Les Juifs se plaignent de toute utilisation ou affichage de la swastika comme d’une remémoration d’«atrocités». Les Juifs haïssent absolument la swastika et ils ont utilisé leur influence monétaire pour bannir l’utilisation ou l’affichage de la swastika dans certains pays. Les Juifs pointent du doigt Hitler et le prétendu Holocauste comme des justifications pour la suppression et la démonisation de la libre expression.

La théorie des Deux Créations

par Clifton A. Emahiser

Les partisans de la théorie des «Deux Créations» affirment qu’un certain dieu étrange, ou plusieurs selon la façon dont ils lisent «elohim», était (ou étaient) responsables(s) du récit de la création en Genèse chapitre 1, tandis que Yahweh s’occupa plus tard uniquement de la création au chapitre 2, comme si deux créations séparées étaient décrites dans la Genèse, réalisées par des dieux différents.

Il est tout simplement extraordinaire de voir comment certaines personnes arrivent à de telles idées absurdes et folles à partir de ce qu’elles croient que la Bible dit! Deux de ces partisans sont J. Richard Niemela et Lloyd Palmer. Palmer a écrit un livre, The Two Creations — Elohiym and Yahovah in Genesis, qui peut être commandé chez Gabriel’s Enterprises, P.O. Box 507, Albert Lea, MN. 56007. Niemela promeut chaudement le livre de Palmer, mais ne gaspillez pas votre argent.

Le Déluge de Noé n’était pas global

par Bertrand L. Comparet

Parmi les nombreuses notions non-scripturales et erronées, enseignées dans pratiquement toutes les églises, se trouve l’idée selon laquelle le déluge mentionné dans la Bible couvrait toute la Terre. Il est déclaré que tout le monde sur la Terre fut noyé excepté Noé et sa famille, qui échappèrent à la mort en étant dans l’arche. Beaucoup d’églises ont fermement insisté sur le fait que la Bible dit cela, alors qu’il y a de nombreuses preuves que le déluge n’était pas global. Par cet enseignement, les églises ont détruit la foi de beaucoup de gens. Ils ont fait des athées ou des agnostiques de centaines de milliers de personnes, alors qu’ils auraient pu devenir des Chrétiens actifs, si seulement on leur avait enseigné la vérité à propos de la Bible.

Une partie de l’idée fausse sur le déluge est due à de nombreuses mauvaises traductions trouvées dans la version couramment utilisée, la King James Version de la Bible [A]  [A] Ainsi que dans les traductions françaises, rassurez-vous! (N.D.T.). Une partie de cette traduction apparaît clairement fausse, si vous lisez attentivement la King James elle-même. Examinons-la.

Le discours sur le divorce

par William Finck

Comme il est indiqué dans les Évangiles, Yahshua Christ a souvent parlé des différents aspects de la loi, et la loi sur le divorce ne fait pas exception. En Matt. 5:17–48, Yahshua nous donne un sermon général sur la loi, dont le divorce fait partie et est mentionné aux versets 31–32. Plus loin, dans une conversation enregistrée en Matt. 19:1–9 et en Marc 10:1–12, il est posé à Yahshua une question spécifique sur le divorce, et à cette occasion Il se réfère à la loi de l’Ancien Testament concernant le divorce, que l’on trouve en Deut. 24:1–4. Cette loi ne se retrouve pas dans le Lévitique et ne fut certainement pas — comme le confirme Yahshua — ajoutée à la loi du Royaume en Deutéronome du fait que Yahweh approuverait le divorce : Il ne l’approuve évidemment pas. Il semble plutôt qu’elle fut ajoutée pour faire face à une réalité inévitable : la désobéissance et la dureté du cœur des hommes, faisant en sorte que les femmes dont on ne veut plus puissent chercher réparation en cas de besoin, ainsi qu’un moyen de pouvoir se remarier, étant libérées légalement de leurs anciennes obligations, et qu’elles ne craignent pas pour leur vie, étant accusées d’adultère si elles sont trouvées en compagnie d’un autre homme. Ici, cependant, l’intention n’est pas de discuter de ce type commun de divorce entre mari et femme. Sur ce sujet, la perspective chrétienne appropriée est expliquée en 1 Cor. 7:10–11, où Paul suit fidèlement les instructions de Yahshua en la matière. Yahshua Christ nous enseigne aussi sur le divorce en Luc 16:18, bien que le contexte de Sa conversation soit assez différent en cet endroit et nous révèle que dans ce cas Il ne parle pas non plus de la relation commune mari-femme.

Le dogme bidon pas de Satande Mark Downey

par Clifton A. Emahiser

Partie 1

Ceci est un sujet que je devais adresser, et c’est ce que je vais faire. Cette brochure n’est pas seulement dirigée personnellement vers Mark Downey, mais vers tous ceux qui promeuvent cette même doctrine fallacieuse selon laquelle «il n’existe pas de diable». En promouvant ce concept hérétique, on efface la fondation de Genèse 3:15 sur laquelle repose tout le reste du récit des Évangiles bibliques. Car s’il n’existe pas de Satan, alors il n’y eut pas de séduction physique d’Ève, et donc pas de «semence du serpent». Et s’il n’y a pas de «semence du serpent» pour meurtrir la «semence de la femme», nous, les Adamiques, n’avons aucun salut! Et sans avoir été rachetés par un Messie meurtri, nous resterons à tout jamais dans nos tombes! Comme vous pouvez clairement le comprendre, les implications d’une telle hérésie diabolique sont absolument non Chrétiennes. Je ne sais pas quel genre de «christ» exsangue Downey et ceux de son espèce vénèrent, mais mon «Christ» fut «meurtri» par les descendants direct du serpent (c’est-à-dire le Satan). Je répète : s’il n’y a pas de Satan, le Christ ne fut pas meurtri et nous sommes toujours dans nos péchés sans aucun espoir de résurrection!

Le jour où la parole devint chair

par Clifton A. Emahiser

L’un des sujets les plus difficiles à comprendre dans toutes les Écritures est probablement l’Incarnation. Quand nous parlons de la «Parole», nous parlons bien entendu de Yahweh. Beaucoup de gens sont en quelque sorte sous l’illusion que, d’une manière ou d’une autre, Yahweh le Père aurait un fils, de la même façon qu’un père terrestre aurait un fils. Ce n’est pas du tout ce qui se passa lorsque la Parole devint chair. Jean 1:14 déclare ce qui suit concernant ce sujet :

«Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous … pleine de grâce et de vérité».

Vous noterez que les mots «(et nous vîmes sa gloire, une gloire comme d’un fils unique de la part du Père)» sont entre parenthèses. Cela devrait immédiatement faire résonner un signal d’alarme, car le commentateur se réfère à Ésaïe 40:5 et le cite hors contexte. En fait, quelqu’un a réussi à causer plus de confusion en la matière, simplement en ajoutant ces mots entre parenthèses, car Yahshua n’était pas le «fils unique du Père», du moins si ce que dit Luc, en Luc 3:38, est vrai : «Adam, qui était le fils de Yahweh». Il se fait que Yahshua est justement désigné comme étant le second Adam, et les deux, Adam et Yahshua, étaient des fils de Yahweh. Avec Yahshua, ce fut dans un sens différent, puisque Yahshua était Yahweh Lui-même dans la chair, tandis qu’Adam ne l’était pas. Il est important de comprendre cette différence entre Yahshua et Adam, car Adam n’était pas Yahweh dans la chair. Il est tout-à-fait nécessaire que nous comprenions ces importantes vérités de base.